Tout savoir de la définition d'investisseur

Terme vulgarisé, une fois les fonds attribués, une personne est d'office qualifiée d'investisseur. Néanmoins, ce n'est pas une nomination à prendre à la légère, car investir ne constitue ni un pari ni un jeu. Des critères sont obligatoirement à prendre en compte et de leur choix découleront des retours positifs ou des pertes. Il est donc imposé de les maîtriser.

Comment se définit un investisseur ?

Intervenant dans la majorité des situations après l'élaboration du projet d'entreprise, la définition d'un investisseur se résume à être une personne physique ou morale contribuant à la constitution du capital en y plaçant une partie de son épargne. Cependant, un investisseur peut financer des actions comme il peut faire des placements dans l'immobilier. Son champ d'action n'est donc pas limité. Selon son apport, il peut être qualifié d'investisseur institutionnel ou de petit porteur. Dans le premier cas, il dispose d'une large capacité financière, tandis que dans le deuxième il sera amené à effectuer des investissements individuels.

Les qualités requises d'un bon investisseur

Beaucoup diraient qu'un bon investisseur nécessite d'avoir effectué des études en analyse financière. Indubitablement, connaître les probabilités de débouchés est une obligation dans l'affectation du capital. C'est ici que cette fonction diffère totalement de celle de « joueur », plus considéré comme un parieur qui met son placement entre les mains du hasard. Toutefois, un investisseur se doit d'avoir du flair et une capacité de projection élevée. Le goût du risque est également un préalable aux qualités d'investisseur. Effectivement, malgré une analyse négative des données financières et managériales de la société, il peut décider de miser tout de même. Enfin, et non le moindre, la vision à long terme devrait être un mode de vie.

Plus que des choix stratégiques

Plusieurs paramètres entrent dans le cadre de la prise de décision d'investissement. Outre l'étude des données financières, il est primordial de prendre en compte les facteurs managériaux, notamment lorsqu'il s'agit d'une entreprise. Inéluctablement, la chaîne de valeur doit être analysée : tout ce qui concerne le fonctionnement de la société en question devrait faire l'objet d'une inspection afin de déterminer sa solvabilité à long terme. Mais, selon Cyrille Vernes, expert en analyse financière, un accompagnement au développement de la compagnie viendrait en aval du placement. Effectivement, il ne suffit pas de prédire l'avenir de la part investie, il est vital d'aider l'entreprise à maintenir ses avantages compétitifs et ses stratégies génériques.

Viser le long terme dans l'investissement

Les calculs et analyses ne doivent absolument pas dépendre de l'environnement. Se laisser emporter par les tendances publiques serait une énorme erreur, car les effets seront éphémères. Dans le même ordre d'idée, il ne faut jamais céder ou décider sur le coup de la panique. C'est-à-dire que la peur de voir les actions achetées par les autres investisseurs ne doit jamais prendre le dessus : ce ne serait qu'un effet de foule. En somme, le bon investisseur se définit comme une personne qui prend toujours du recul par rapport aux décisions. Cyrille Vernes nous donne son avis sur le sujet. En effet, d'après l'expert, la plupart des investisseurs réagissent actuellement au coup par coup, en suivant la tendance, sans penser réellement aux conséquences. C'est ainsi qu'il préconise toujours l'étude en amont pour en tirer les meilleurs dénouements desquels proviendront les meilleures stratégies.